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Du sang neuf dans Prison Break - 04/06/2008 à 19:48
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Un nouveau visage va faire son apparition dans la nouvelle saison de “Prison Break” !


Cress Williams va interpréter Wyatt, un tueur engagé par le Cartel pour mettre fin à la cavale sans fin des frangins Michael Scofield et Lincoln Burrows. L'acteur est apparu auparavant dans les séries “Grey's Anatomy”, “Close to Home”, “Veronica Mars” et “Urgences”.


Saison 4 de “Prison Break”, actuellement en tournage à Los Angeles.



NB : Je pense que ce nouveau tueur devrait prendre la relève de Gretchen alias Susan B. (Jodi Lyn O’Keefe).

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Prison Break : faut-il s'évader de la prison... - 04/06/2008 à 19:25
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À l’occasion de la diffusion par M6 des derniers épisodes de la saison 3 d’une série culte, voici une petite réflexion d'un internaute sur l’univers carcéral avant un retour sur les difficultés de Wentworth Miller et ses acolytes.



Michael Scofield : l’Antigone des années 2000

Pour les non initiés, petit résumé. "Prison Break", c’est un peu l’Antigone des années 2000. Michael Scofield (Wentworth Miller), un ingénieur en génie civil plutôt rusé, veut aider son frère Lincoln (Dominic Purcell) à s’évader de la prison d’État de Fox River, où il attend d’être exécuté pour un crime dont il a été accusé à tort : le meurtre du frère de la vice-présidente des Etats-Unis. Après s’être fait tatouer le plan de la prison sur le torse, les bras et le dos, Michael braque une banque dans le but d’être condamné et incarcéré à son tour à Fox River. Il y retrouve son frère et va essayer, à l’aide de ses tatouages, de s’évader avec lui avant la date de l’exécution. L’évasion réussie à la fin de la première saison, débute alors une longue cavale pour Michael Scofield et ses compagnons d’infortune. Pour la deuxième saison, le terrain des craintes, des violences et des manipulations, n’est plus l’enclos de Fox River et ses fondations sordides mais l’imposant territoire des Etats-Unis, ses routes, ses espaces pavillonnaires et ses vastes étendues.


Un univers où l’humain est nié dans le prisonnier

Si le succès est en partie lié à la montée d’adrénaline suscitée tant par le compte à rebours, les risques d’une telle évasion, que le sex-appeal des principaux héros – ingrédients déjà au service de bien des films U.S. au premier rang desquels "L’évadé d’Alcatraz" (1979) de Don Siegel avec Clint Eastwood, c’est bien l’inhumanité des prisons américaines qui frappe le téléspectateur confortablement assis devant son téléviseur. À l’image de l’horrifiante série pénitentiaire "Oz" et du long-métrage de Steeve Buscemi (acteur phare à tête de fouine de "Reservoir dogs" et "Fargo" notamment), "Animal Factory", "Prison Break" révèle un univers où l’humain est nié dans le prisonnier, où l’homme est réduit à l’état d’animal. Quand Alexis de Tocqueville s’était arrêté aux façades des prisons, préférant voyager en s’intéressant au modèle démocratique américain et à cette société foisonnante, "Prison Break" divertit en soulignant les faiblesses d’un contre-modèle. Le constat est d’autant plus glaçant qu’à la différence des chefs d’œuvre du film d’évasion, "Les évadés" (1994) de Frank Darabont (avec Tim Robbins et Morgan Freeman) et "Midnight express" (1978) d’Alan Parker, les geôles représentées ne sont ni celles d’un autre temps – évoquent les Etats-Unis des années 1940 – ni celles d’un autre lieu – la Turquie pour "Les évadés""Midnight express" – mais celles de la première puissance économique mondiale.


«Prisons de la honte»

Si "Prison Break" n’est pas pour autant une œuvre à thèse, le goût du détail de son créateur – Paul.T.Scheuring - et cette volonté de crédibilité au service du meilleur divertissement possible alarment et interrogent sur l’usage et le bien fondé des prisons aujourd’hui. Si Michel Foucault était encore parmi nous, il n’aurait d’ailleurs sans doute rien eu à ajouter. Lui qui écrivait dans "Surveiller et punir" que la prison ne diminue pas le taux de criminalité. Elle provoque la solidarité du milieu et suscite la récidive et la délinquance. L’objectif premier de rééducation est oublié. Chacun peut s’identifier à Michael Scofield et à son idéal de justice, tout comme à son rêve de liberté. La réalité de la situation du détenu lambda n’en est que plus infamante. Et nous aurions tort de penser que les Etats-Unis et leurs 2,2 millions de prisonniers ont le monopole dans ce domaine. En effet, la France avec 61 800 détenus pour 50 560 places est régulièrement la cible des rapports internationaux. L’appel du Nouvel Observateur en Novembre 2005 contre les «prisons de la honte» et les témoignages d’anciens détenus comme Loïc Le Floch-Prigent soulignent le malaise. Le GIP (Groupe d’Informations sur les Prisons) et le CAP (Comité d’Action des Prisonniers) créés dans les années 1970 ont été bien peu entendus. Les propositions abolitionnistes et réductionnistes, jugées fantaisistes, peu écoutées. Pourtant, quand elles sont lieux d’injustice, les prisons sont l’école du crime. La protection de l’individu, premier devoir de l’Etat suppose des prisons qui amendent et non des cloaques surpeuplés. Le prisonnier, une fois libéré, n’est pas lavé des exactions commises mais marqués et étiqueté pour reprendre le langage d’H.S. Becker dans "Outsiders". La réinsertion en est d’autant plus difficile. C’est pourquoi, à l’heure du verdict du procès Fourniret et de la décision de réclusion criminelle à perpétuité incompressible, le contenu de la peine et le rôle de la prison méritent d’être interrogés.


Michel Foucault aurait pu applaudir

Revenons en à la prison de Fox River et à la série "Prison Break". Si la première saison s’est déroulée entre les murs, l’intelligence des scénaristes a été de transformer les Etats-Unis eux-mêmes en prison pour ces hommes dont l’objectif est à nouveau de s’évader, de quitter le sol américain, pour rejoindre un pays où il ne sont plus hors la loi. Là encore Michel Foucault aurait applaudi, le lieu de la surveillance n’étant plus la prison mais l’ensemble du territoire. Quand tous les moyens sont utilisés légalement pour connaître nos conversations, nos déplacements, nos projets, ne sommes-nous pas nous-mêmes en prison ? Le projet de surveillance totale conçu par Jeremy Bentham et sa panoptique trouve dans la saison 2 de "Prison Break" une illustration pertinente. Est ainsi dénoncée une élite anonyme qui observe et contrôle ses administrés, Michael et Lincoln devenant les protagonistes d’une improbable lutte des classes. Combat d’autant plus intéressant quand on connaît les écrits de Loïc Wacquant qui dans un article du Monde Diplomatique de Juillet 1998 s’attaquait à «L’emprisonnement des "classes dangereuses" aux Etats-Unis», remarquant que les prisonniers y sont pour la moitié d’entres eux Noirs et pour 25% Latinos.


Après deux années de course contre la montre, la troisième saison est celle de l’essoufflement

Après deux saisons inventives et passionnantes, deux courses contre la montre où le sprinter Scofield s’est mué en marathonien, la troisième, dont M6 diffuse demain soir les deux derniers épisodes, est celle de l’essoufflement. En panne d’inspiration, les scénaristes longtemps en grève fin 2007, n’ont pas su renouveler l’intrigue. Scofield est retourné à la case prison, au Mexique cette fois, sans passer par la case départ. Au lieu de toucher 20 000 francs, les aventures s’enlisent et ne font que ressasser les mécanismes du succès des opus précédents sans aucune originalité. Le recours à la torture, élément du triomphe de la série "24" outre-atlantique, y est exploité sans aucune intensité. Au final, ce sont les téléspectateurs qui s’évadent. Pour les producteurs, les causes sont extérieures. Le décès de Sara Tancredi (Sarah Wayne Callies), la Juliette du Romeo Scofield a heurté les fans et provoqué la désaffection du public féminin. Or, le coup de force scénaristique est lié à une histoire de gros sous nous dit-on, l’actrice Sarah Wayne Callies aurait exigé un rôle et un cachet plus importants. De même, le coming-out du sex-symbol Wentworth Miller, vivant depuis l’été 2007 une romance avec l’acteur canadien Luke Mac Farlane, aurait également désespéré bien des téléspectatrices. Qu’à cela ne tienne ! Les producteurs ont lancé une quatrième et sans doute ultime saison où Sara Tancredi (pourtant décapitée au début de la saison 3) ressuscitera et confieront un rôle plus étoffé à Dominic Purcell (Lincoln) pour reconquérir la gente féminine, tant pis pour les incohérences scénaristiques ! Un "Prison Break" au féminin serait également en préparation.


Wentworth Miller, éternel prisonnier ?

Pour Wentworth Miller, comme le délinquant victime de l’étiquetage, il y a fort à parier que la carrière dorée qui lui était annoncée tournera court. On connaît la frilosité hollywoodienne pour les acteurs assumant cette préférence. Le passage du petit au grand écran ne sera pas évident. Dommage, diplômé de Princeton, chanteur à capella, ambassadeur de l’Unicef, déjà nommé au Golden Globes et élu homme le plus sexy de l’année en 2006, il n’a pourtant rien à envier aux Georges Clooney et autres Patrick Dempsey.



NB : Je ne suis pas trop d'accord avec ce qui est dit au sujet de la saison 3.
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Le Transporteur 3 : une date de sortie... - 04/06/2008 à 07:49
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Lionsgate a tout juste annoncé avoir acquis les droits de distribution pour l'Amérique et le Canada du "Transporteur 3". Si l'info en elle-même n'est pas un scoop, le public US étant plutôt friand des aventures jouissives et funs de Jason Statham, nous avons en revanche la date de sortie sur le territoire américain.

La date retenue est le 26 Novembre 2008, en plein thanksgiving. Cette annonce permet d'avoir une idée sur la sortie française qui devrait certainement se situer dans la même période. Certaines sources parlent néanmoins d'une sortie nationale le 11 février 2009, mais nous attendrons une annonce officielle de la part d'Europa à ce sujet. Il serait dommage d'avoir un tel décalage de date entre les deux territoires quand on connaît les conséquences d'un piratage massif ("Hellboy 2" qui souffre déjà d'un report similaire avéré sur sa sortie française en fera malheureusement sûrement la triste expérience en terme d'entrées). On comprend cependant l'intérêt d'une sortie US bien placée avec un épisode 2 qui avait commencé sa carrière avec 20 millions de dollars au box-office pour un budget estimé de 32 millions, le public se montre très intéressé par la jeune licence.

Alors que le tournage du "Transporteur 3" avait débuté mi-février en région parisienne, le film est actuellement en post-production. Aux côtés de Jason Statham, nous retrouvons François Berléand (toujours dans la peau de Tarconi), Robert Knepper, plus connu sous le nom de T-Bag dans la série "Prison Break". Rappelons également que Olivier Mégaton ("La Sirène Rouge", et réalisateur de seconde équipe sur "Hitman") a remplacé pied au plancher Louis Leterrier (parti tourner "Hulk 2"), qui avait mis en scène les deux premiers opus des aventures de Franck Martin. Le tournage s'est déroulé en majeure partie sur les territoires français et s'est achevé début Mai 2008.

On retrouvera donc très bientôt Jason Statham affronter à l'écran Robert Knepper ("Prison Break"), le méchant de l'histoire qu'on devine diantrement anecdotique. François Berléand sera lui aussi de nouveau dans la course.
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Prison Break - Saison 4 : news - 03/06/2008 à 08:22
Interview de Wenthworth Miller au sujet de la saison 4 de “Prison Break” :


Que pouvez vous nous dire sur la prochaine saison, qu'allons nous voir ?

“Je pense qu'il est temps que les gars arrêtent de courir, de se dresser et de se battre. Beaucoup de vilaines choses vont arriver, quand nous, la majorité des personnages principaux, les bons et les méchants, vont s'allier pour faire tomber la conspiration. Le cartel qui a détruit les vies de tout le monde à la base.”


Comment les scénarios continuent d'arriver. Je veux dire est ce que ce sont toujours des idées ou est-ce que des choses s'introduisent depuis la vraie vie ? Comme ça fonctionne ?

“Je pense c'est un truc vraiment cool de la part des scénaristes. Ce sont de vrais génies. Il y a toujours quelque chose de frais, d'intéressant et d'inattendu. Et c'est notre boulot en tant qu'acteur, avec ça, de créer des personnages les plus vraisemblables, complexes et attirants que possible comme ça vous, les téléspectateurs, êtes touchés lorsque que l'un de nous disparaît.”


Aucune personne connue en "guest star" ?

“Je pense que Michael Rappaport rejoint le casting pour la saison 4, ce qui est excitant et puis, dans le premier épisode, nous disons en fait au revoir à 1 ou 2 personnages majeurs que je pense tout le monde aurait pensé voir rester un peu plus longtemps.”


Ce sont des spoilers que vous me donnez ?

“Ce sont des spoilers. Mais je ne peux pas en dire plus.”



NB : Aie ! Vu ce que Wentworth a répondu à la troisième question, je sens que je vais me remettre à flipper grave...


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Titres des deux premiers épisodes :

4.02 - “Breaking and Entering”
4.01 - "Scylla"

"Charybde (fille de Poséidon) est souvent associée à Scylla, autre monstre marin en face de qui elle réside. Ces deux figures constituaient une métaphore des dangers guettant les premiers marins grecs qui s'aventurèrent dans les eaux inconnues que certains situent en Méditerranée occidentale alors que les récits antiques citent la mer Noire.”

"L'expression «tomber de Charybde en Scylla» signifie de nos jours éviter un danger en s'exposant à un autre pire encore.”



NB : De ce que j’ai pu voir à présent du tournage de la saison 4 de “Prison Break”, je pense que ça ressemblera au style de la saison 2 (l’extérieur, la ville, etc...), ce qui me convient parfaitement d'ailleurs.
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