On n’arrête pas une franchise qui marche. Enième démonstration avec “Le Transporteur 3”, production Luc Besson et road movie transeuropéen dont le tournage s’est déroulé en grande partie à Paris et en Auvergne.
“Le Transporteur” troisième du nom, est donc produit (et coécrit) par Luc Besson , comme les deux premiers volets. Toujours avec Jason Statham dans le rôle de l’insubmersible Franck Martin, le John McClane des grosses berlines, concessionnaire Audi. Dans le scénario, le comédien est censé être vers l’Est. L’Auvergne simulant la Roumanie, sur le parcours du guerrier de la route, entre Marseille et Odessa, en Ukraine.
T-BAG SE FÂCHE
Sur le plateau, Jason Statham paraît se la couler douce. “Easy Day”, sourit-il à qui s’étonne de le voir faire les cent pas entre les prises. Jour facile pour lui, mais pas pour sa partenaire, Nathalya Rudakova, une flamboyante rousse dont la crinière rousse et les traits mutins tiennent à la fois de Milla Jovovich et de la princesse Selenia du film “Arthur et les Minimoys”. C’est assurément une Luc Besson Girl (je ne comprends pas, car lorsque je me trouvais sur le tournage à Paris, tout le monde l’appelait “Sacha”, et lorsque Rob me l’a présenté, il l’a également appelé comme ça... Alors peut-être est-ce le nom de son personnage, mais sur le tournage ils s’appelaient tous par leur véritable prénom ! Donc, mystère...).
Découverte par hasard dans la rue, à New York, par le nabab d’Europacorp, “Le Transporteur 3” est son premier film (je comprends mieux pourquoi je n’ai rien trouvé sur elle, et sur le tournage elle semblait timide et réservée, ne se mélangeant pas trop aux autres, du moins c’est ce qu’il m’a semblé). Pour la prise, la belle encaisse. Laissant Frank Martin à son Audi, la créature se dirige vers une petite bande de patibulaires, sortis de deux pick-up et armés de gros calibres. L’un deux, le chef incarné par Robert Knepper (T-Bag de “Prison Break”), lui adresse quelques mots pas très gentils, lui envoie un direct à l’estomac et la saisit par la tignasse pour la traîner sur quelques mètres (oui, j’en suis témoin, son personnage a l’air tout de même sacrément mauvais...). Que fait donc le héros ? Rien justement. Il est contraint à l’inaction car, s’il s’éloigne un peu de son véhicule, il s’éparpillera, façon puzzle, sur le macadam. Toute l’efficacité prouvée d’un système électronique piégé (cf le bracelet métallique), principale attraction d’un scénario pas pingre question innovations et morceaux de bravoure, à l’instar d’une poursuite automobile en pleine forêt ou d’une voiture éventrant un train (ça, je ne risque pas de l'oublier !). Du solide, garantie casse optimale par les compétences du chorégraphe des arts martiaux Cory Yuen, déjà en poste sur les deux autres “Transporteur”, et du maître des cascades Michel Julienne.
Olivier Mégaton devait impérativement boucler le “Transporteur 3” en onze semaines au lieu des dix-sept initialement prévues. Une authentique course contre la montre. “Pourquoi ? Le début de la grève annoncée des comédiens américains pour fin Juin réduit sérieusement la disponibilité de Robert Knepper et de Jason Statham. Il a ainsi fallu débuter le tournage nettement plus tôt que prévu, ce qui a occasionné d’autres retards, dus à la météo".
(source : Magazine CinéLive Juin 2008)
Photos exclusives du tournage :

Bon sang, le siège juste à gauche au premier plan était celui où je me trouvais en compagnie de Rob !!! Ça me rappelle des sacrés souvenirs !!! Mais ceci est une autre histoire que je raconterais peut-être plus tard...
“Le Transporteur” troisième du nom, est donc produit (et coécrit) par Luc Besson , comme les deux premiers volets. Toujours avec Jason Statham dans le rôle de l’insubmersible Franck Martin, le John McClane des grosses berlines, concessionnaire Audi. Dans le scénario, le comédien est censé être vers l’Est. L’Auvergne simulant la Roumanie, sur le parcours du guerrier de la route, entre Marseille et Odessa, en Ukraine.
T-BAG SE FÂCHE
Sur le plateau, Jason Statham paraît se la couler douce. “Easy Day”, sourit-il à qui s’étonne de le voir faire les cent pas entre les prises. Jour facile pour lui, mais pas pour sa partenaire, Nathalya Rudakova, une flamboyante rousse dont la crinière rousse et les traits mutins tiennent à la fois de Milla Jovovich et de la princesse Selenia du film “Arthur et les Minimoys”. C’est assurément une Luc Besson Girl (je ne comprends pas, car lorsque je me trouvais sur le tournage à Paris, tout le monde l’appelait “Sacha”, et lorsque Rob me l’a présenté, il l’a également appelé comme ça... Alors peut-être est-ce le nom de son personnage, mais sur le tournage ils s’appelaient tous par leur véritable prénom ! Donc, mystère...).
Découverte par hasard dans la rue, à New York, par le nabab d’Europacorp, “Le Transporteur 3” est son premier film (je comprends mieux pourquoi je n’ai rien trouvé sur elle, et sur le tournage elle semblait timide et réservée, ne se mélangeant pas trop aux autres, du moins c’est ce qu’il m’a semblé). Pour la prise, la belle encaisse. Laissant Frank Martin à son Audi, la créature se dirige vers une petite bande de patibulaires, sortis de deux pick-up et armés de gros calibres. L’un deux, le chef incarné par Robert Knepper (T-Bag de “Prison Break”), lui adresse quelques mots pas très gentils, lui envoie un direct à l’estomac et la saisit par la tignasse pour la traîner sur quelques mètres (oui, j’en suis témoin, son personnage a l’air tout de même sacrément mauvais...). Que fait donc le héros ? Rien justement. Il est contraint à l’inaction car, s’il s’éloigne un peu de son véhicule, il s’éparpillera, façon puzzle, sur le macadam. Toute l’efficacité prouvée d’un système électronique piégé (cf le bracelet métallique), principale attraction d’un scénario pas pingre question innovations et morceaux de bravoure, à l’instar d’une poursuite automobile en pleine forêt ou d’une voiture éventrant un train (ça, je ne risque pas de l'oublier !). Du solide, garantie casse optimale par les compétences du chorégraphe des arts martiaux Cory Yuen, déjà en poste sur les deux autres “Transporteur”, et du maître des cascades Michel Julienne.
Olivier Mégaton devait impérativement boucler le “Transporteur 3” en onze semaines au lieu des dix-sept initialement prévues. Une authentique course contre la montre. “Pourquoi ? Le début de la grève annoncée des comédiens américains pour fin Juin réduit sérieusement la disponibilité de Robert Knepper et de Jason Statham. Il a ainsi fallu débuter le tournage nettement plus tôt que prévu, ce qui a occasionné d’autres retards, dus à la météo".
(source : Magazine CinéLive Juin 2008)
Photos exclusives du tournage :

Bon sang, le siège juste à gauche au premier plan était celui où je me trouvais en compagnie de Rob !!! Ça me rappelle des sacrés souvenirs !!! Mais ceci est une autre histoire que je raconterais peut-être plus tard...






